Etre à la fois Intellectuel et athée est à mon sens forcément un pléonasme parce que un croyant ne peut pas être un intellectuel, fût-il universitaire, magistrat, enseignant, médecin,
philosophe, président, général, etc, etc. Les seuls intellectuels dignes de ce nom sont avant tout des scientifiques humainement responsables…
Prenez un athée, quel qu’il soit, et dites-vous que même s’il se targue d’être un non-croyant, cet athée s’est forgé objectivement au cours de sa carrière d’autres croyances rationalisées auquelles il adhère en non-connaissance de cause, et je ne prendrai qu’un seul exemple magistral parmi beaucoup d’autres : la magie de l’homéopathie… C’est un exemple (toujours parmi beaucoup d’autres) d’une croyance rationalisée. Je puis développer ce constat avec des arguments et une logique imparable, scientifique, que bien peu en définitive n’admettront, subjugués, submergés de certitudes fausses accumulées au cours d’une éducation incomplète à la vie adulte – éducation (ou formation) délivrée par de pseudo-savants, pseudo-intellectuels, formés dans de pseudo-universités ! (ces université que l’on trouve principalement dans le midi de la France, des pays de l’est et du monde musulman…)
«on passe souvent la deuxième moitié de son existence à s'affranchir des mensonges de la première au lieu de découvrir de nouvelles vérités!» (Pontiggia)